Bonjour tout le monde,

Je viens vous parler de mon très agréable séjour à Saint-Rémy de Provence, dans les Alpilles, où j'ai eu la bonne surprise de séjourner dans un cadre vraiment magnifique ( photos de la chambre d'hôtes à la fin de mon billet), où j'ai pu me restaurer dans des endroits typiques de la Provence et je vous parlerais de toutes mes balades et visites ( Marché provençal, sites et musées ...) car il y a vraiment beaucoup à découvrir au coeur de Saint-Rémy.

J'espère de tout coeur que mon "premier" billet vous fera découvrir de bien belles choses ...

 

Blason de Saint-Rémy de Provence

 

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Vue de Saint-Rémy du haut du site antique de Glanum

St-remy-de-provence_vue

 

Pour commencer Saint-Rémy de Provence se situe dans le département des Bouches-du-Rhône. Située dans la région Provence Alpes Côtes d'Azur, Saint-Rémy de Provence est la petite capitale des Alpilles. C'est une ville touristique, vinicole et elle possède un important bâti et naturel que je vous ferais découvrir au fil du temps et dans mes prochains billets. A la suite du décret du 30/01/2007 son territoire est classé au sein du Parc naturel régional des Alpilles. 

Panorama des Alpilles

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Le massif des Alpilles est situé dans le sud de la France, dans le département (des Bouches-du-Rhône) (région Provence-Alpes-Côtes d'Azur), à une soixantaine de kilomètres au nord de Marseille . Il s'étend selon un axe est-ouest sur environ 25 km, depuis la vallée du Rhône jusqu'à la vallée de la Durance. Plusieurs zones sommitales le composent :

  • La partie principale du massif, dénommée l'Alpille (aupiho, « Petite Alpe »), s'étire depuis la Chapelle Saint-Gabriel de Tarascon jusqu'à la route reliant Aureille à Eygalières.
  • Les Opies, à l'est de l'Alpille, sont composées de trois petits sommets : les crêtes des Opies, le mont Menu et le Défends (communes d'Eyguières, Lamanon et Aureille).
  • Les Collines (ou rochers de la Pène) sont un chaînon étroit s'étirant au sud du massif dont il est séparé par la route départementale 17 (Arles-Paradou).
  • Les Costières, situées sur la commune de Saint-Martin-de-Crau, sont un plateau qui marque la limite sud du massif. Celui-ci gagne de l'altitude à mesure que l'on progresse vers le nord, et s'incline de façon abrupte sur le marais des Baux, au sud des rochers de la Pène.
  • Les Chaînons sont un ensemble de sommets de faible altitude (50 mètres environ) entre Aureille et Montmajour caractérisés par les ensembles de vallons qu'ils abritent. Les Caisses de Jean-Jean sont peut-être le plus connu de ces chaînons.

En dehors de ces sommets, le massif des Alpilles est caractérisé par la présence de plusieurs plaines :

  • Les marais des Baux, entre les Costières et les rochers de la Pène, aux pourtours peuplés dès la Préhistoire, présentent une surface plane asséchée au cours du XIXè siècle.
  • La plaine de Fontvieille, située au nord et au nord-est de cette commune, doit son existence à la cohabitation du massif avec les alluvions du Rhône. Il s'agit aujourd'hui d'une grande zone triangulaire vouée à la culture de la vigne et de l'olivier.
  • La plaine de Roquemartine, à l'opposé, se situe au nord d'Eyguières et présente un relief sévère aux pentes herbeuses servant de pâture aux moutons.
  • Les Plaines sont un immense plateau opérant la jonction entre la plaine de Roquemartine et Notre-Dame de Beauregard (commune d'Orgon). Ce plateau est couvert d'une forêt de chênes verts touffue.
  • La plaine de Saint-Rémy de Provence marque la limite nord du massif. Abritant le site antique de Glanum, cette plaine est fertile. Le peintre Vincent van Gogh en a immortalisé le paysage lors de son séjour à l'Asile Saint-Paul de Mausole (1889-1890).
  • La plaine d'Eygalières (nommée « vallon des Prés » dans son ensemble et « plaine des Calans » pour la partie au sud d'Eygalières) compte de grandes étendues d'oliveraies et tend à s'urbaniser davantage que le reste du massif.
  • La plaine des Baux, au pied du village des Baux, est vouée comme la plaine de Fontvieille à la culture de la vigne et de l'olivier.  

Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont sujettes à un mistral conséquent. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut voir des amandiers en fleurs dès fin janvier.

 

Amandiers en fleurs

 

À la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus important.

 

Toponymie de la ville de Saint-Rémy de Provence

 

Le nom de la ville était naguère "Saint Remi", devenant "Saint-Remy" au cours du xixe siècle. C'est par une délibération en date du 12 mars 1951 que le conseil municipal a plus récemment adopté le nom actuel de "Saint-Rémy-de-Provence". L'absence initiale d'accent sur le "e" de "Remi" vient de Reims et du prénom de l'évêque Remi. C'est bel et bien la version originelle de ce prénom, prononcé de la sorte par les Rémois. Cet usage a été très longtemps respecté à Saint-Remy, où au début du xxe siècle, les habitants continuaient à dire "Saint Remi" en français ...

En provençal, le nom de la commune est Sant-Roumié-de-Prouvènço.

 

Préhistoire et Antiquité 

Le territoire de Saint-Rémy est habité depuis la Préhistoire, en témoignent les gravures rupestres trouvées dans la grotte Otello que les archéologues qualifient de « grotte ornée ». Les peintures remontent au néolithique final et à l'âge de bronze. Elles consistent en signes anthropomorphes et géométriques. Le site de Romanin est contemporain de celui de la grotte. Il constitue une station préhistorique sur laquelle se sont installées des populations. Un poignard en cuivre y a été découvert.

Vue générale du site de Glanum.

Site_de_Glanum vue du côté Nord

On trouve aussi sur le territoire de Saint-Rémy-de-Provence d'autres grottes ornées, comme la grotte Baldouin, dont les parois représentent des guerriers casqués. Leur datation est en revanche plus récente ; on les estime datées de l'âge du fer. Au premier âge du fer, les habitats préhistoriques continuent d'être habités pour la plupart, notamment au vallon Notre-Dame de Laval mais d'autres sites sont désormais peuplés, comme la Vallongue. Aux alentours du VIè siècle av. J.C, le mont Gaussier (vu de ma chambre d'hôtes)

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se peuple, alors qu'il est à l'écart de l'agglomération qui se dessine sur le site de Glanum, même s'il finit incorporé dans l'ensemble. On estime que la ville de Glanon, outre son centre monumental, s'étend jusqu'au mont Gaussier, sur une superficie totale de 40 hectares. Le peuplement de quartiers périphériques se remarquent au même moment dans d'autres d'endroits des Alpilles, comme aux Caisses de Jean-Jean (Mouriès), en retrait de Tericiae et, alors que la Protohistoire est fortement marquée par le pastoralisme et l'agriculture dans les Alpilles, on extrait de la pierre calcaire dans des carrières aux alentours de Saint-Rémy. Les activités liées à l'extraction de la pierre dureront jusqu'au début du xxe siècle.

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Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VII èet VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditeranéens . En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente : le comptoire grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région.

Mais le site de Glanum est peu à peu abandonné pour un autre, plus au Nord, situé au commencement de la plaine et sur le bord de la voie Domitienne. C'est là que s'établit la nouvelle agglomération. qui deviendra Saint-Remy.

 

Saint-Rémy au Moyen-âge

 

Au Moyen âge, sous la dynastie carolingienne, le territoire est la propriété de l'Abbaye Saint- Rémi de Reims , d'où le nom de Saint-Rémy. Une légende affirme que le roi Clovis aurait parcouru la région accompagné par l'évêque de Reims Remi qui l'avait sacré roi. Le prélat ayant réalisé un miracle, un notable local lui aurait légué ces bien fonciers. Une autre tradition prétend que les rois de France étaient sacrés avec de l'huile provenant de ces domaines, et donc de Saint-Remy. Quoi qu'il en soit, L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon 

Abbaye_Saint-André_de_Villeneuve_par_William_Marlow_(1740-1813)

 

y a été aussi un important propriétaire, en possédant pas moins de six églises, dont cinq simultanément à la fin du XIIème siècle:

  • une église Saint-Jean, à la fin du Xème siècle ;
  • de la fin du xè siècle au XIII ème siècle : les églises Saint-Paul-de-Mausole, Saint-Pierre (aujourd’hui disparue, proche de la précédente), l’église Sancti Quirici, renommée Sancti Cyricii de Pedanicis, à Saint-Clerg, et l’église Sainte-Marie et Saint-Stéphane, au lieu-dit Notre-Dame-de-Laval ;
  • seulement à la fin du XIIème siècle, l’église Notre-Dame de Romanin, à l’époque appelée Sanctae Mariae de Pedacinis..

Le 12 octobre 1322, Rostaing Andrée de Mayronis (?-ap.1343), noble, habitant de Sisteron, coseigneur de Meyronnes, Tournoux, Gleisoles et probablement de Larche (Baillie de Barcelonnette) en 1328 fut chargé avec Pierre Audiberti, par le sénéchal, de faire le bornage de Saint-Rémy et de Lagoy, fief qui restera indépendant de Saint-Remy jusqu'à la Révolution.

Saint-Remy fait alors partie du diocèse d’Avignon, ce qui sera le cas jusqu'à la fin du xviiie siècle. Cela lui vaudra une certaine aisance au Moyen Âge, en particulier lors du séjour des Papes à Avignon. C’est dans ce contexte qu’il faut mettre l’érection de l’église paroissiale en collégiale par le Pape Jean XXII en 1331, qui finance aussi la construction d’un magnifique clocher .

La mort de la reine Jeanne 1ère  

Jeanne_Ière_de_Naples,_dite_la_Reine_Jeanne,_comtesse_de_Provence

ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou.  Le roi de France, Charles VI intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d’Eudin, auquel se rallie Guillaume III Roger de Beaufort Vicomte de Turenne.

 

Guillaume III Roger de Beaufort

 

Saint-Rémy, tenu par ce dernier, se trouve donc neutre en début de guerre, et du côté angevin à la fin de la décennie.

Dès la période médiévale, Saint-Remy jouit du privilège d’être une ville comtale, c’est-à-dire dépendant directement du prince, sans pouvoir être aliénée par lui. C’est de là que proviennent les armoiries de la cité, dans lesquelles brillent le « sang et or » de la Maison princière des Raymond-Bérenger. Les historiens ont prouvé que cet insigne ne proviendrait pas de Catalogne mais de la bannière pré-héraldique de l’ancien royaume de Bourgogne ou d’Arles…  Même s’il avait déjà été quelque peu rogné, en particulier par le Roi René, ce statut de ville comtale sera maintenu de manière formelle lors de l’annexion de la Provence à la France à la mort du dernier prince provençal, Charles V d'Anjou 

Charles V d'Anjou

 - en Provence, Charles III.

Comme ce fut le cas dans toute la Provence, l'annexion  française entraîna l’expulsion de la communauté israélite locale, d'où était issue la famille du fameux Nostradamus, convertie au catholicisme, dès le xve s. puis anoblie. Cela explique la naissance à Saint-Remy de Michel de Nostredame le 14 décembre 1503. 

Nostradamus

 

Sous l’Ancien Régime, Saint-Remy est considérée comme une « ville » à part entière, et non comme un simple village. La présence sur son territoire de ce que l’on appelle alors les « Antiquités » - actuel site des Antiques avec son arc de triomphe et son mausolée - lui donne un prestige non négligeable. À ce titre, elle envoie un député aux Etats de Provence à l’assemblée des Communautés, qui votent chaque année les impôts de la principauté, puis de la province annexée à la France. Dans l'ouest de la Provence, elle partage seulement ce privilège avec Tarascon - Arles et les Baux étaient alors "terres adjacentes" du comté... Si cette assemblée se réunissait traditionnellement à Lambesc, elle le fit de manière exceptionnelle à Saint-Remy en 1661.

Période Moderne

Après avoir connu quelques soubresauts lors de l’apparition de la Réforme, Saint-Remy subit de plein fouet l’épidémie de peste de 1720-1721, au cours de laquelle périt près d’un tiers de sa population.

Depuis 1642 et le traité de Péronne, l’agglomération avait aussi perdu de fait son statut de « ville royale ». En effet, le roi Louis XIII 

Louis_XIII

attribua alors la seigneurie de Saint-Remy aux princes de Monaco, qui conserveront cette suzeraineté théorique jusqu’à la Révolution. Si les rapports entre les Grimaldi et leur fief saint-rémois furent toujours cordiaux, il n’en fut pas de-même entre les représentants locaux des princes, les membres de la famille Pistoye, qui cumulaient cette fonction avec celles de viguier et de juge royal. Véritable petits potentats locaux imbus de leurs privilèges, les Pistoye exacerberont la vie publique locale . Cela explique en grande part l’accueil très favorable de la Révolution à Saint-Remy. Deux Saint-rémois seront ainsi élus à l’ Assemblée Nationale puis à la Convention : Pierre –Toussaint Durand -Maillane (1729-1814), ainsi qu’ André Pelissier (1742-1791), remplacé par la suite par son fils Denis-Marie (1765-1829), qui votera la mort de Louis XVI .

 

Période contemporaine

Le XVX è siècle verra l’apogée économique de Saint-Remy avec le développement de la culture du chardon cardaire et des graines, grâce à l’extension du Canal des Alpines. En favorisant l’irrigation, cela transforma la ville en un centre de renom international qui entretenait des rapports commerciaux avec toutes l'Europe ou les États-Unis. Les grandes familles de négociants, tels les Mistral-Bernard, les Blain ou les Roumanille se font bâtir d’opulentes maisons à l’extérieur des remparts. Cette activité durera jusqu’à la Première Guerre Mondiale avant de connaître un déclin notable.

Dès l’Ancien Régime avec la présence en ses murs d’un petit collège tenu par les Trinitaires, la ville possède une élite cultivée. Avec ce contexte favorable, Saint-Rémy connaît dès cette époque une certaine vocation intellectuelle qui ne fit que se développer et ne se démentira jamais jusqu'à nos jours.  Le souvenir de Nostradamus, la richesse de son patrimoine et la beauté de ses paysages attirent aussi de manière précoce artistes et intellectuels.  Si c’est sans doute seulement en raison de sa proximité avec Arles que Vincent van Gogh 

Vincent van Gogh

y est interné dans la maison de santé de Saint-Paul de Mausole (1889), le peintre hollandais y réalisera quelques-uns de ses  œuvres les plus connues, qui augmenteront plus encore la notoriété du site. D’autres artistes viendront ensuite séjourner ou s’établir à Saint-Remy comme René Seyssaud (1867-1952), Jean Baltus (1880-1946), Albert Gleizes (1881-1953), André Hambourg  (1909-1999) ou Mario Prassinos (1916-1885).

Avec la renaissance provençale initiée par Frédéric Mistral (1830-1914)

Frédéric Mistral

dans les années 1850, Saint-Remy devient le centre névralgique de ce mouvement tout comme ses voisines Maillane, Avignon, puis Arles (vue de la ville).

Ville de Arles

Frédéric Mistral lui-même était d’origine saint-rémoise par son père. C’est dans ce contexte qu'il faut remettre des écrivains saint-rémois d'expression provençale tels que Joseph Roumanille (1818-1891), Marius Girard (1838-1906)  et sa fille Marie Gasquet (1872-1960), Charles Mauron (1899-1966), son ancienne épouse Marie Roumanille, en littérature Marie Mauron (1896-1986). On citera aussi Charles Galtier (1913-2004) du village voisin d'Eygalières mais très lié à Saint-Remy, ou le poète et érudit Marcel Bonnet (1922-2007). C'est aussi dans le même contexte que Charles Gounod vint séjourner à Saint-Remy en 1862 pour y composer son opéra Mireille, tiré du poème de Frédéric Mistral. Des intellectuels et écrivains britanniques comme Roger Eliott Fry (1866-1934) ou Edward Morgan Forster (1879-1970) séjournent volontiers à Saint-Remy, grâce à leur amitié avec l'écrivain Charles Mauron, déjà cité. Ancien Résistant, Maire de Saint-Remy entre 1945 et 1959, militant de la culture provençale mais aussi mais grand intellectuel inventeur de la psychocritique, ce dernier traduira en français certaines œuvres de Forster ainsi que d'autres écrivains anglais du groupe de Bloomsbury. Il convient aussi d'évoquer les noms d’érudits ou archéologues tels que le Docteur Edgar Leroy (1883-1963), Pierre de Brun (1874-1941) ou Henri Rolland (1887-1970)… On signera enfin que l’écrivain, journaliste et polémiste Léon Daudet (1867-1942) décéda à Saint-Remy pendant la Seconde Guerre Mondiale dans la maison qu’il y possédait, ce qu’il explique qu’il y est enterré…

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Si la ville a malheureusement perdu en grande part sa vocation agricole, Saint-Remy-de-Provence est devenu un lieu de villégiature privilégié de nombreux touristes et personnalités qui apprécient plus que jamais son cadre enchanteur.

 

Tourisme à Saint-Rémy de Provence

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'oenologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme de résidence et de détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante résidences secondaires avec piscines. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

La commune de Saint-Rémy est fortement touristique. Elle dispose de nombreux hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, restaurants, bars et bars à vins, ainsi que 4 campings. Elle comptait, en 1999, 497 résidences secondaires, soit 10,2 % du total des logements de la commune.

 

Quelques photos de la chambre d'hôtes où j'ai eu la chance de séjourner avec des gens merveilleux et d'une grande gentillesse dans un joli mas provençal et familial tenu par André et Martine et leurs deux enfants.

Merci à vous deux de m'avoir aussi bien accueilli dans ce bel endroit authentique.

Le lieu de la chambre d'hôtes est stratégique pour y découvrir tous les magnifiques endroits à visiter ( musées, office du tourisme, le site de glanum, centre village de Saint-Rémy, marché provençale etc... personnellement je les ai fait uniquement à pied (pas besoin de voiture).

LE MAS DES TROIS CYPRES

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Quelques photos du marché provençal de Saint-Rémy de Provence

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ah oui ! j'allais oublier, armer vous de patience, j'ai eu un mal fou à prendre ces quelques photos, beaucoup de monde en période estivale mais le marché vaut largement le détour ...

 

Quelques recettes provençales que j'ai réalisé:

Cuisses de grenouilles à la Provençale

Cuisses de grenouilles à la Provençale

 

Tian de légumes en crumble

Tian de légumes

  

Tarte provençale au chèvre frais

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Cuisses de canard aux douces senteurs de la Provence

 cuisse de canard provençale

 

Soupe de poissons Sétoise, sa rouille et ses petits croutons 

Soupe de poissons sétoise

 

Crème à la lavande du chef Marc Veyrat

Crème à la lavande du chef marc Veyrat

 

Georges Brassens un grand auteur compositeur

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La tielle Sétoise

Tielle sétoise

  

Macaronade Sétoise, un délice !!!

Macaronade Sétoise

 

 

Palmiers feuilletés tomate/pesto aux accents du Sud

palmiers tomate pesto 

 

Voilà ! je termine ce billet qui j'espère vous aura fait découvrir le beau village de Saint-Rémy de Provence.

A bientôt pour un autre billet.

 

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mercidevotrevisite35ou[1]